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 Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.

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Uthal

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MessageSujet: Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.   Ven 14 Déc à 20:29

Alors voilà, dans le cadre de mes élucubrations rôlistiques thäanisiennes, j'ai entamé la rédaction d'un récit d'une "vie antérieure" (comme c'est original). Le premier chapitre concerne la rencontre avec une précédente incarnation de Fuleng, qui répondrait à la question qui commence à circuler dans certains Villages : "Mais comment Uthal a-t-il fait la connaissance d'une brute d'un fou furieux fier sicambre comme ce Sethosien de Fuleng ?"...

Je vous en livre le brouillon à froid, en attendant des contacts avec la team RP.

----------------------------------------

1. Fuleng.

Le Guerrier Oriental avait fait bien du chemin depuis son arrivée dans le Grand Erg. Des patrouilleurs l'avaient retrouvé plus mort que vif, à moitié couvert de sable après un passage du Simoun, à quelques centaines de mètres au sud de l'Oasis de la Lune Bossue, où il y avait une petite garnison permanente. La distance qu'il avait dû parcourir pour arriver jusque là, depuis la frontière du désert, était invraisemblable, et le fait qu'il soit toujours vivant avait inspiré suffisamment de crainte et de respect aux guerriers du désert pour qu'ils ne l'exécutent pas sur place.

C'est que notre peuple, dans son arrogance, souffrait difficilement que d'autres peuples aussi sophistiqués puissent exister. Mais ça, je ne risquais pas de le dire à voix haute...

Toujours est-il que notre Guerrier Oriental, par son exploit, avait mérité un respect réticent de nos sentinelles, qui l'avaient soigné à l'Oasis de la Lune Bossue. Malgré qu'il ne parlât pas notre langue, il s'était intégré dans la garnison dès les premiers jours. Il avait le charisme et le sens militaire d'un officier de carrière, et son admission dans notre armée régulière faisait l'objet d'une anecdote amusante.

Cela s'était passé le surlendemain de son arrivée à l'Oasis. À la stupéfaction des médecins de la garnison, il lui avait fallu une nuit de sommeil à peine pour récupérer. S'il était encore visiblement affaibli de son ordalie, il marchait fermement, et avait entrepris de visiter le fortin, sourd aux récriminations des soigneurs. Il était parfois bien pratique de ne pas comprendre la langue de ceux qui vous crient dessus avec véhémence. Notre visiteur s'était fait bousculer par un sous-officier un peu trop conscient de sa supériorité. Bien que désarmé, l'Oriental avait promptement corrigé le fâcheux, lui déboîtant l'épaule et lui faisant cracher quelques dents en une fraction de seconde. Le commandeur était arrivé sur les lieux de l'altercation peu après et avait exigé qu'on lui explique la situation. Le sous-officier avait bafouillé une vague excuse, crachant sang et insultes en direction de l'Oriental.

Sans se démonter, le Guerrier Oriental avait mimé la scène dans un ralenti saisissant, reproduisant tous ses gestes avec précision, les ponctuant d'étranges ahanements péremptoires. Le Commandeur avait contemplé la scène avec beaucoup d'intérêt, et avait invité le visiteur à reproduire son "explication" dans la cour du fortin, où les soldats s'entraînaient. L'officier supérieur de la garnison avait imité les gestes que lui montrait l'Oriental. Ce dernier avait vite interrompu sa démonstration pour corriger les imitations de son vis-à-vis, donnant ce qui allait être sa toute première leçon d'art martial au sein de l'armée du Grand Erg. Depuis, le Guerrier Oriental avait acquis une fameuse réputation d'instructeur. Ceux qui sortaient avec succès de ses sélections et leçons devenaient capables d'affronter un Tumurau en duel...

Il avait vite assimilé notre langue, bien qu'il la parlât toujours avec son accent un peu tranché, et en conjuguant difficilement nos verbes. Il pratiquait le culte de Sethos, le Dieu Maudit. Le fait d'une part qu'il ne s'en cachât pas, et d'autre part qu'il ne fut pas prosélyte, contribua a dédramatiser la situation. Il n'avait tué aucun homme de notre Royaume, jusque maintenant, et son incroyable maîtrise de soi jurait avec les rumeurs caricaturales qui courraient sur les fidèles de Sethos. Sans compter que dans une nation où les dieux faisaient davantage de la figuration qu'ils n'avaient d'influence sur l'absence de spiritualité ambiante, un adepte d'un culte peu ou mal aimé ne risquait pas de rencontrer d'opposition plus violente qu'une curiosité polie.

De son passé, il ne parlait jamais. De son présent, il s'accommodait. Quand on l'interrogeait sur ses projets d'avenir, il répondait d'un sourire carnassier qui rehaussait l'éclat de ses prunelles presque entièrement noires. C'est qu'il commandait son propre fortin, le Guerrier Oriental ! Et il n'était parmi nous que depuis cinq mois. Il avait mené quelques raids rapides et brutaux contre une tribu de Tumuraus du désert, avec un succès éclatant : aucune perte dans notre camp. Quelques blessés, parfois gravement, mais aucune mort à déplorer, grâce aux talents de tacticien de l'Oriental et à l'entraînement qu'il avait dispensé aux soldats sous ses ordres...

Il s'appelait Fuleng.

Moi, Uthal ibn Tayeb, j'avais eu l'honneur de rencontrer cet homme exceptionnel. Moi, alors simple artiste sans grand rayonnement, j'avais eu le privilège de gagner son amitié. Parfois, après coup, je me disais que cette rencontre n'était pas le fruit du hasard.

C'était arrivé lors d'une soirée dansante organisée pour les officiers de l'armée, et tous les gradés les plus en vue étaient présents. Je faisais partie de l'équipe de musiciens engagés pour l'occasion, et enchaînait mélodie sur mélodie avec mes collègues, mettant mon saz à rude contribution pour égayer tous ces visages bien martiaux. Les accortes danseuses étaient certainement plus efficaces dans cette tâche que nos accords pentatoniques. À un certain moment, des officiers étaient montés sur la scène et s'étaient substitués à quelques musiciens, désireux qu'ils étaient de montrer leur talent - quelques-uns étaient ma foi doués. Je m'étais mis en retrait, répugnant à voir mon saz dans d'autres mains que les miennes. C'est comme cela que j'eus l'opportunité d'assister à un bien curieux esclandre.

Fuleng déambulait parmi les convives, l'air impassible, indifférent aux chatteries des femmes qui tentaient d'attirer son attention, saluant parfois un collègue estimé d'un hochement bref de la tête. Il portait une tunique et un pantalon de cuir noir, des bottes étroitement sanglées à ses chevilles, un large ceinturon au côté duquel pendaient les fourreaux de ses deux sabres. Son visage au teint olivâtre avait acquis un certain hâle avec la vie sous le Soleil du Grand Erg. Ses longs cheveux noirs étaient attachés en une queue de cheval juchée au sommet de son crâne légèrement allongé. Ses sourcils, barbiche et moustache étaient finement taillés, donnant une impression d'aérodynamisme accentuée par la manière dont il bougeait. Ses yeux bridés se posaient sur tout et sur tous sans jamais s'attarder. Indéniablement, cet homme se savait charismatique et en jouait pour écarter toute forme d'obstacle devant lui.

Les militaires ayant déjà eu maille à partir avec Fuleng évitaient de faire étalage de leur morgue coutumière en sa présence. Certains jeunes officiers le remarquèrent et, incapables de résister à l'occasion d'une provocation absolument pas subtile, s'en amusèrent ouvertement. Bien entendu, un commentaire raciste fusa...

"...Déjà que les Sethosiens sont incapables de faire autre chose que se battre, il semblerait que ces chiens d'Orientaux n'aient aucun sens du rythme et de la musique..."

Plusieurs soldats s'écartèrent brusquement, la musique cessa et un cercle humain se forma spontanément autour du Guerrier Oriental et de ceux qui l'apostrophaient. Après un moment de flottement, pendant lequel plusieurs mains volèrent vers des poignées de cimeterres d'apparat, les provocateurs se détendirent en voyant que l'Oriental s'était campé au milieu d'eux, jambes écartées à distance d'épaules, mains croisées derrière le dos. Certains s'offrirent même le luxe de ricaner. La voix de Fuleng se fit entendre, calme et glaciale.

"L'Oriental peut-être est un chien. Mais Chien de Guerre et d'expérience, je suis. À mon côté, des chiots vous êtes. Sans cesse vous jappez, mais mordre, vous ne pouvez pas."

Sept cimeterres jaillirent presque simultanément. Fuleng étira les lèvres en un sourire statisfait. Avec une lenteur mesurée, il tira ses deux lames de leurs fourreaux, la longue en main gauche, la courte en main droite.

"Musiciens, jouez votre sarabande. Chiots, attaquez en même temps. Je vais vous montrer la Danse de Sethos."

Je brisai le silence en pinçant l'introduction d'un des morceaux les plus rythmés que je connaissais. Les autres musiciens, professionnels et amateurs, entrèrent dans la mélodie avec une précision surréelle. Les sept provocateurs se lancèrent à l'assaut de l'Oriental en même temps, et dans le plus parfait désordre. Avec un curieux pas chassé, Fuleng se mit à bouger à contretemps. Ses mouvements épousèrent immédiatement le rythme de ma chanson, et chacun de ses gestes devint la quintessence d'une figure d'escrime. Dans la première phrase de la sarabande, le katana intercepta trois cimeterres, le wakizashi en bloqua un quatrième, et d'une poussée, l'Oriental repoussa les quatre spadassins, se mettant en même temps hors de portée des coups des trois autres, qui manquèrent s'entretuer à un cheveu. Sur le temps fort de la première mesure de la deuxième phrase, Fuleng déboîta la rotule d'un des hommes dans son dos, d'un coup de pied fulgurant. Le malandrin s'effondra, hurlant de douleur, se tenant la jambe.

Et la danse commença. Deux percussionnistes, sur scène à côté de moi, cessèrent de frapper leurs tambours. Le choc des lames suffisait amplement à marquer le rythme, et avec justesse. À chaque refrain, un cimeterre tomba sur le sol, tandis que le plat du katana brisait un poignet ou que le manche du wakizashi s'enfonçait dans un plexus solaire. Et quand je frappai le dernier accord, les gardes des deux lames de l'Oriental claquèrent contre l'orifice de leurs fourreaux respectifs.

Les sept provocateurs gisaient à terre, grognant et gémissant après la leçon d'humilité qu'ils venaient de prendre. Pas une goutte de sang n'avait été versée, mais tous avaient été mis en incapacité à cause d'une articulation déboîtée ou d'une fracture. Fuleng se désintéressa complètement de leur sort pour se tourner vers la scène. Il leva les mains en un salut.

"Musiciens, vous avez bien joué."

Et il nous applaudit, immédiatement imité. Mais ce que les autres convives célébraient, ça n'était pas notre performance, mais bien la sienne. Les plus hauts gradés de l'assemblée s'approchèrent pour saluer la démonstration de l'Oriental, et la fête reprit son cours, tandis qu'on évacuait les sept fâcheux par une porte de service.

Un peu plus tard dans la soirée, je prenais ma pause en compagnie du buffet froid et d'une hôtesse pas trop farouche. Une voix dans mon dos la fit sursauter et elle s'échappa de mes bras pour mieux disparaître dans la foule compacte.

"Musicien. Tu as lancé la sarabande, tout à l'heure. Pourquoi toi ?"
"Maître Fuleng ? C'est un honneur de faire votre connaissance, je..."
"Réponds."
"Ah, euh... Disons que je suis un professionnel..."
"Et la vraie raison ?"
"Eh bien l'idée de vous voir en action d'une part et l'opportunité d'humilier ces militaires pompeux d'autre part me semblaient irrésistibles..."

Il eut un éclat de rire bref, et me frappa l'épaule amicalement.

"Tu es un bon musicien, tu as senti le rythme."
"C'est plutôt vous qui combattiez en rythme..."
"Non. Toi, tu menais la musique avec ton saz. Les autres te suivaient. Tu menais la musique selon mon rythme, tu t'adaptais à mes mouvements, je l'ai entendu."
"Ah..."

En toute honnêteté, je ne m'en étais même pas rendu compte, et je le lui dis tout net. Il hocha du chef, lissant un coin de sa moustache, pensif.

"Tu sens les rythmes. C'est important dans un combat. Quand tu sens le rythme, la musique d'un combat, tu gagnes. Sais-tu te battre ?"
"Je sais à peine tenir un shamshir, maître Fuleng."
"Tu esquives beaucoup avec les mots. C'est probablement ton style. Je t'apprendrai l'esquive et la parade au combat, si tu le veux. Il te suffira de rejoindre l'armée et de montrer ceci au premier officier que tu rencontreras qui a suivi mon enseignement..."

Il me remit une bague en onyx sans écouter mes vagues protestations. Il fit volte-face et s'en alla. Je ne tentai même pas de le retenir, sachant à quoi m'en tenir. Le bijou qu'il m'avait remis était visiblement très ancien, sans aucun motif. L'intérieur de l'anneau, cependant, était gravé d'une série de caractères qui m'étaient étrangers - des pictogrammes selon toute évidence. Je glissai l'objet dans une des poches secrètes de mon ceinturon. Une intuition venait de me souffler de ne pas tenter de passer l'anneau à mon doigt...
----------------------------------------

Fuleng, est-ce que ça te convient ? Je suis conscient d'avoir pris énormément de liberté par rapport à ce que tu as dans ton profil thäanisien, mais je me suis davantage basé sur le personnage des L5R (dont tu sembles pétri), en gommant l'aspect super-démon (ça va venir, je suppose).
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Fuleng
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MessageSujet: Re: Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.   Ven 14 Déc à 20:51

C'est une belle histoire Smile T'es doué ^^

Pour mon perso j'ai pas vraiment de background mais en tout cas je tape sur tout ... j'ai tué plus de monstre parceque je suis tombé sur plus de gens qui tape des monstres c'est tout ^^

Citation :
A l'origine, les neuf enfants du Soleil (Dame Amaterasu) et de la Lune (Seigneur Onnotangu) chutèrent des cieux après s'être battus contre ce dernier. Ils arrivèrent tous sur la terre des hommes, à l'exception de Fu-Leng : celui-ci chuta dans un gouffre qui liait l'enfer (Jigoku) au monde des humains (Ningen-do), et fut corrompu par la Souillure (Oh ouiiiiii !!!). Il devint fou (c'est ce que disent ceux qui ne comprennent rien ^^), et, remontant à la surface, il leva une armée de monstres souillés dans la région que l'on nomme Outremonde (Shadowlands), afin de détruire l'empire que ses frères et soeurs avaient créé (les p'tits salopiots !). Mais pendant ce temps, ceux-ci n'étaient pas restés inactifs :
Hantei, le plus vaillant, fonda la dynastie des empereurs, à la quelle se subordonnent les clans fondés par ses frères et soeurs.
Hida, le plus fort, fonda le clan du Crabe, défenseur de l'Empire contre les hordes d'Outremonde.
Dame Doji, la plus douce, fonda le clan de la Grue, composé de duellistes, de courtisans et d'artistes.
Akodo, le stratège, fonda le Clan du Lion, bras armé de l'Empereur.
Togashi, le silencieux, se retira dans les montagnes en compagnie de ceux qui choisirent de le suivre.
Shiba l'éternel se mit au service d'une tribu humaine de magiciens, et fonda avec eux le clan du Phénix.
Bayushi l'incompris créa le Clan du Scorpion, et leur enseigna le mensonge et la dissimulation.
Dame Shinjo l'exploratrice emmena les siens au-delà des frontières de l'empire. Lorsqu'ils en revinrent après plusieurs centaines d'années, ils portaient le nom de clan de la Licorne.

Toujours en butte aux incursions des hordes maléfiques de Fu Leng, les clans sont également prompts à se déclarer mutuellement la guerre. Mais ils se sont unis contre le frère maléfique, qui fut vaincu grâce à l'aide du premier moine - Shinsei, le fondateur de la philosophie connue sous le nom de Shintao. Aujourd'hui, mille ans après la chute des Kamis et la défaite de Fu-Leng, l'Outremonde semble connaître un regain d'activité.

Bon ils m'ont un peu laté la gueule alors que j'allait monter sur le trone ... c'est pas très sympa dans la famille Wink

J'aime mieux la storyline qui avait été refaite avec l'évolution de l'Empire basé sur le fait que Fuleng gagne et souille toute sa petite famille ...

Bref tout ça pour dire que je reste assez attaché au fait d'être un descendant des astres après le reste c'est pas trop grave car c'est dur à retranscrire dans ce monde ^^


Ma carte mythique Smile


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MessageSujet: Re: Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.   Ven 14 Déc à 21:08

Fuleng a écrit:
C'est une belle histoire Smile T'es doué ^^
Mouais, à me relire, je me rends compte que j'ai oublié d'enlever pas mal de belgicismes, beuh.

Fuleng a écrit:
Pour mon perso j'ai pas vraiment de background mais en tout cas je tape sur tout ... j'ai tué plus de monstre parceque je suis tombé sur plus de gens qui tape des monstres c'est tout ^^ [...]
Mon idée était surtout de justifier le fait qu'Uthal connaissait Fuleng. Et je ne plaisante pas quand j'affirme qu'on (certain autre Sethosien fameux déjà illustré par Systole parmi eux) se pose la question ! Là, j'me suis un peu lâché, pour présenter un Fuleng assez stéréotypé dans le genre du guerrier oriental ténébreux, mêlant kung-fu, ninjutsu et bushido de manière, euh, improvisée. J'ai laissé une porte béante, en occultant complètement le passé propre du personnage (c'est le tien, quoi). Et rien ne confirme ou n'infirme une origine purement humaine. :*40*:

Enfin bref. J'attends une réponse de la Team RP, à qui j'ai soumis le même synopsys qu'à toi et Thor, pour savoir s'ils sont d'accord que je poursuive ma p'tite entreprise de raconteurs de bêtises d'histoires...
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MessageSujet: Re: Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.   Ven 14 Déc à 22:24

Pas de soucis pour moi Smile

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MessageSujet: Re: Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.   Dim 16 Déc à 13:14

Si je puis me permettre encore un peu de clarification. Tony Leung Chiu Wai, l'acteur chinois, me sert de modèle pour l'aspect physique du Fuleng thäanisen.

Ici, on le voit dans son rôle de "Lame Brisée" dans Hero (un film de Zhang Yimou que je recommande chaudement aux amateurs de bonne photo et de belles couleurs).

Il est quand même plus sexy que la représentation de Fu Leng made in L5R...

-> http://l5r.wikia.com/wiki/Fu_Leng
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MessageSujet: Re: Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.   Dim 16 Déc à 16:42

Bah du moment que cela soit à peu près en accord avec mon blason actuel que j'adore Wink

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MessageSujet: Re: Fuleng ! J'ai besoin de ton approbation.   Dim 16 Déc à 16:58

C'est vrai que Frazetta a toujours un certain succès chez les rôlistes. L'illustration du sombre cavalier a été reprise pour le livre de base de Bloodlust, ce JdR qui s'articule autour du concept d'armes vivantes. Ton avatar, le premier "Marchand de Mort", a servi de mascotte pour un obscur groupe de rock américain, appelé Molly Hatchet. C'est une de ses plus célèbres peintures, malgré les innombrables couvertures de Vampirella qu'il a peintes. dingo
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